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Le Palais-Cardinal (1625-1639), ensuite Palais-Royal

Rue Saint-Honoré

Le palais du cardinal de Richelieu

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En 1624, afin d’aménager sa demeure, le cardinal de Richelieu fit l’acquisition de l’Hôtel de Rambouillet, qui s’ouvrait sur la rue Saint-Honoré, puis des maisons situées aux alentours. Il confia la conception des bâtiments principaux à l’architecte Jacques Le Mercier, et demanda à Jean Thiriot d’intervenir sur les communs, dont les constructions s’étendirent bientôt jusqu’à la rue des Bons-Enfants. En 1635, il chargea Pierre Desgots de créer le jardin.

Cette gravure anonyme (eau-forte, Chantilly, musée Condé) donne l’état du Palais-Cardinal en la rue Saint-Honoré, peu de temps avant la mort du maître des lieux, en 1642. La demeure s’organisait autour de deux cours : la Cour d’entrée (actuelle cour de l’Horloge), accessible depuis la rue Saint-Honoré, et la Cour principale (ou d’honneur), tournée vers le jardin. Celui-ci, ouvert au public, traçait une belle perspective au-delà d’un mur-arcade portant un décor de rostres (ou proues de navire).

A gauche de la première cour s’élevait la galerie où étaient conservées les collections du cardinal, puis un ensemble de bâtiments abritant les cuisines. Sur le côté opposé, la salle de comédie occupait l’angle de la rue Saint-Honoré et de l’impasse nommée Court-Orry (à l’embouchure de l’actuelle rue de Valois). De part et d’autre de la Cour d’honneur se dressaient, à gauche, la galerie des Hommes illustres et, à droite, l’aile des nouveaux appartements. Les bâtiments perpendiculaires à cette aile renfermaient les logements des gardes du cardinal de Richelieu.

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Le mur-arcade ou « galerie » délimitait la Cour d’honneur et le jardin, séparant la partie privée et la partie publique du palais. Des grilles fermaient les arcades entre lesquelles étaient appliqués des motifs de proues et d’ancres des deux côtés du mur, évoquant la charge de surintendant de la Navigation.

Surmonté d’une grille, le mur-arcade offrait en outre un passage entre les étages des deux ailes de la Cour d’honneur. La Veüe de la Gallerie du Palais-Royal à Paris (Chantilly, musée Condé) d’Israël Silvestre donne l’état du palais vers 1650.

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La galerie des proues

De semblables reliefs sculptés décoraient les ailes bordant la Cour d’honneur à l’est et à l’ouest. Quelques-uns de ces reliefs ont été préservés et ornent désormais l’une des galeries latérales de la Cour d’honneur. 

 

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Ces proues en pierre très ouvragées constituent le dernier vestige du Palais-Cardinal. Elles forment une suite de trophées marins, avec un dessin, à chaque fois, différent. L’un de ces trophées assemble par exemple la proue d’un navire, dotée d’un mascaron à la gueule ouverte, qui retient, par un anneau, une ancre double environnée d’une corde et d’un ruban.

Rue de Valois

Le Palais-Royal d’Anne d’Autriche

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Le grand balcon d’Anne d’Autriche et l’une de ses consoles (milieu du XVIIe siècle)

En devenant le siège de la Régence d’Anne d’Autriche (1643-1661), le Palais-Cardinal devint « Palais-Royal ». La reine occupait l’aile est du palais. Décorée, comme le reste des appartements, par Simon Vouet, sa galerie se situait dans les bâtiments en retour, sur les façades desquelles la reine avait fait ajouter un grand balcon en fer forgé, afin de jouir du jardin sans y descendre. Etienne Doyart, serrurier ordinaire des Bâtiments du roi, exécuta ce superbe ouvrage de ferronnerie d’après un projet de Le Mercier. 

 La façade du n° 8 de la rue de Valois, séparée du palais lors du percement de cette rue à la fin du XVIIIe siècle, présente encore quelques consoles de ce grand balcon, dont le garde-corps a été remplacé. Les consoles du grand balcon d’Anne d’Autriche sont à mufles de lion.

Rue de Richelieu

Le Palais-Royal de « Monsieur », frère du roi Louis XIV,

et de son fils, Philippe d’Orléans

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Le plan de Turgot (détail du mur-aveugle longeant la rue de Richelieu, 1739) et le « Plan général du batimens du premier étage du Palais Royal » (détail de la grande galerie ou « galerie d’Enée »), in : J.-F. Blondel, Architecture françoise, 1754

En 1692, Louis XIV céda le Palais-Royal à son frère, Philippe de France, duc d’Orléans. « Monsieur » engagea plusieurs embellissements et agrandissements. Entre 1698 et 1701, il chargea Jules Hardouin-Mansart d’élever un nouveau bâtiment perpendiculaire à l’ancienne bibliothèque, qui offrait un mur aveugle sur la rue de Richelieu et une façade percée de baies sur le jardin.

Après la mort de son père, Philippe d’Orléans fit décorer ce bâtiment ou « galerie neuve » par le peintre Antoine Coypel, qui illustra L’Énéïde, d’où son nom « galerie d’Énée ». Cette galerie sera malheureusement détruite par Louis-Philippe d’Orléans, futur Philippe-Égalité, à partir de 1781, pour de nouveaux aménagements du côté de la rue de Richelieu.

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La gravure d’Aveline (Veüe et perspective du Palais-Royal du côté du Jardin, Paris, musée Carnavalet) donne l’état de la demeure vers 1720, à l’époque de Philippe d’Orléans, neveu de Louis XIV et Régent du royaume pendant la minorité de Louis XV. Il décrit le mur-arcade, qui relie toujours les ailes bordant la Cour d’honneur du palais. A droite, il indique également une palissade séparant le jardin public et jardin privé (dit « de propreté ») planté d’arbres et orné d’un bassin circulaire, que Le Nôtre avait aménagé pour Philippe de France, devant l’ancienne bibliothèque de Richelieu.

Rue Saint-Honoré

Le palais de Louis-Philippe d’Orléans

En 1752, le duc Louis-Philippe d’Orléans remplaça le vieux Jean-Sylvain Cartaud par l’architecte Pierre Contant d’Ivry, qui acheva les travaux entrepris autour de la basse-cour (actuelle cour de Valois). Contant raccorda les logements des officiers à l’aile orientale du palais, doublée en profondeur, et constitua le nouvel appartement de la duchesse d’Orléans, qui revint au duc d’Orléans après la mort de son épouse.

  

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La cour d’entrée du Palais-Royal, actuelle Cour de l’horloge

En 1763, le théâtre de l’Opéra construit par Jacques Le Mercier fut consumé par un incendie, qui détruisit une partie du Palais-Royal. La Ville de Paris, dont la responsabilité était engagée, participa aux frais de reconstruction, mais imposa son architecte, Pierre-Louis Moreau-Desproux. Celui-ci rebâtit la nouvelle salle de l’Opéra (1764-1770), dont la façade longeait, vers l’est, la rue Saint-Honoré. D’après Dulaure, « le public arrivait à cette salle par un cul-de-sac nommé court-Orry, passage indigne (…) et fort incommode » (Histoire physique, civile et morale de Paris, Paris, 1829, t. VI, p. 62).

Il agrandit la cour d’entrée, rhabilla les façades et démolit le bâtiment sur rue, qu’il remplaça par un mur percé d’arcades « grillées » préfigurant la disposition adoptée à l’Hôtel de Saint-Florentin, par Chalgrin, et à l’Hôtel de Salm, par Rousseau.

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Augustin Pajou (1730-1809)

La Force et la Justice, 1765, pierre, Paris, Palais-Royal, fronton couronnant la façade du pavillon ouest, donnant sur la rue Saint-Honoré

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Jules Franceschi (1825-1893), d’après Pajou

La Prudence et la Libéralité, exécuté vers 1872 et 1874 à l’imitation du bas-relief original de 1765, pierre, Paris, Palais-Royal, fronton couronnant la façade du pavillon est, donnant sur la rue Saint-Honoré

Les façades sur rue des ailes latérales possèdent un avant-corps qui présente, au rez-de-chaussée, quatre colonnes doriques et, à l’étage, quatre colonnes ioniques. Les colonnes de l’étage portent un entablement couronné d’un fronton à bas-relief, dont les rampants supportent des trophées d’armes. En 1871, l’incendie du Palais-Royal détruisit l’aile droite de la Cour de l’horloge et les étages du bâtiment central. Le sculpteur Jules Franceschi fut chargé, entre 1872 et 1874, d’imiter le relief endommagé de Pajou.

Cour d’honneur du Palais-Royal

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L’avant-corps de Pierre Contant d’Ivry (1764)

En 1764, Pierre Contant d’Ivry reconstruisit l’avant-corps de la façade dressée au fond de la seconde cour, désormais Cour d’honneur du Palais-Royal. Cet avant-corps s’éleva sur un soubassement à refends percé d’arcades, scandé de colonnes accouplées à chapiteau ionique. Ces colonnes supportent un entablement décoré de sculptures, qui se tiennent devant un attique percé de petites fenêtres.

Quatre statues, sculptées par Augustin Pajou, prennent place entre les fenêtres de l’attique terminant l’avant-corps de Contant d’Ivry: les figures de Mars, de La Prudence, de La Générosité et d’Apollon (1767-69).

 

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La Générosité et Apollon (1767-69), à l’attique de l’avant-corps élevé par Contant d’Ivry

L’allégorie de La Générosité et la figure d’Apollon, sculptées par Pajou, font partie de l’ensemble de quatre statues du XVIIIe siècle. La figure allégorique montre une jeune femme assise près d’un aigle, une corne d’abondance posée sur son flanc gauche. Elle tourne la tête vers le dieu, au corps athlétique largement dénudé, qui semble vouloir lui remettre sa couronne de laurier. De l’autre main, Apollon maintient debout une lyre, l’un de ses attributs habituels. 

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La figure de Mars (1767-69), à l’attique de l’avant-corps élevé par Contant d’Ivry

Les deux autres statues de l’attique couronnant l’avant-corps de Contant d’Ivry représentent les figures de Mars et de La Prudence, par Pajou. Le dieu apparaît en armure à l’antique, un casque empanaché à ses côtés, s’appuyant sur un bouclier et serrant un glaive dans l’une de ses mains. La figure allégorique de La Prudence est une jeune femme tenant un miroir à la main.

 

Rue de Valois

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La porte de Valois (1766)

En 1766, Contant d’Ivry doubla l’aile orientale du palais pour constituer le nouvel appartement princier, en veillant à ne pas trop épaissir les bâtiments. Il éleva un bel avant-corps, qui contenait autrefois la salle à manger. Ce splendide avant-corps, percé de cinq grandes fenêtres, fait saillie entre deux parties en retrait, avec le souci de préserver l’éclairage des pièces d’angle. Deux corps de bâtiment raccordaient, avant le percement de la rue de Valois, l’aile orientale à la basse-cour (actuelle cour de Valois).

L’élévation de l’avant-corps de Contant d’Ivry est à l’évidence une adaptation de la travée « serlinenne » (groupement de trois baies (ou triplet), dont la baie centrale est couverte d’un arc en plein cintre). Ses éléments décoratifs révèlent un style de transition, qui hésite entre la tradition rocaille et goût de l’antique. Le garde-corps en ferronnerie doré, comme l’écu ailé du fronton ou la menuiserie chantournée de la baie centrale, renvoient à la légèreté rocaille.

La composition d’ensemble, à la fois sobre et régulière, suggère une certaine modernité, confirmée par des détails ornementaux qui seront appréciés sous le règne de Louis XVI (oculi aveugles parfaitement réguliers, entablement porté par des crossettes au-dessus d’une frise de piastres, panier fleuri, bas-reliefs au-dessus des fenêtres latérales, motif de la pomme de pin).

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Mufle de lion, au sommet de l’arc du rez-de-chaussée de la porte de Valois

Au sommet de l’arc formant le rez-de-chaussée de la porte de Valois, le mufle de lion posé sur un cartouche, dont les enroulements laissent échapper feuilles et guirlandes nouées, évoque davantage au règne de Louis XIV que celui de Louis XV. Sous cette porte, le passage, décoré de vases et de niches, mène vers la Cour d’honneur.

Rue Saint-Honoré

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Charles Fichot (1817-1903)

Théâtre de l’Opéra de Paris, deuxième salle du Palais-Royal, incendié le 8 juin 1781

in : H. Gourdon de Genouillac, Paris à travers les siècles : histoire nationale de Paris et des Parisiens depuis la fondation de Lutèce jusqu’à nos jours, 6 v., Paris, F. Roy, 1882-1889, t. 3, 1886, repr. entre les pages 348-349

Le 8 juin 1781, un nouvel incendie dévasta la salle de l’opéra de Moreau-Desproux, qui ne fut jamais reconstruit. L’année suivante, la rue de Valois fut ouverte sur le passage de la Court-Orry et déboucha sur la rue Saint-Honoré, là où s’élevait auparavant les premières travées de la façade dessinée par Moreau-Desproux.

Jardin du Palais-Royal

Le lotissement de la fin du XVIIIe siècle  

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Les galeries du Palais-Royal (1784)

En 1776, le duc d’Orléans remit la jouissance du Palais-Royal à son fils Louis-Joseph-Philippe, duc de Chartres, futur Philippe-Égalité, et à  son épouse. A la fin de décembre 1780, il céda au duc de Chartres l’entière propriété du Palais-Royal.

C’est fortement endetté que le jeune prince décida de lotir le pourtour du jardin ouvert au public. Sur les plans de l’architecte Victor Louis, il fit dresser soixante pavillons à loyer, montés sur un rez-de-chaussée formant galeries et boutiques avec un entresol, un étage, un attique et un dernier étage bordé d’une balustrade ornée de pots.

Les galeries du Palais-Royal sont bordées d’arcades étroites, surmontées d’agrafes d’où partent des motifs végétaux. Sur de hauts socles, de larges pilastres cannelés à chapiteau composite flanquent chaque arcade, ainsi que les hautes fenêtres du premier étage, placées sous des bas-reliefs rectangulaires ornés d’attributs martiaux. Chaque fenêtre de l’attique est séparée de la suivante par trois consoles reliées par des guirlandes.

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Les pilastres à chapiteau composite

L’attique est particulièrement original : il est composé de groupes de trois longues consoles séparées par des guirlandes de laurier placées en retrait, alternant avec des fenêtres, et constitue en même temps l’entablement pour la balustrade qui supporte, au droit des pilastres, des vases de pierre sculptés. Victor Louis apporta un soin particulier aux détails de modénature : chaque moulure comporte des denticules dont le module varie ; les motifs d’oves courent également le long de la façade.

La Révolution et l’Empire ne changèrent rien à l’architecture du Palais-Royal, qui abrita les conseils du Directoire puis, sous le Consulat, le Tribunat. 

Galerie d’Orléans 

Le Palais-Royal de Louis-Philippe, roi des Français

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La galerie d’Orléans, vers 1829

A la fin du XVIIIe siècle, une galerie de bois s’était toutefois installée provisoirement à l’emplacement de l’ancien mur-arcade du Palais-Cardinal. Elle forma le fameux « Camp des Tartares », qui rassemblait près d’une centaine de boutiques (marchandes de mode, perruquiers, marchands d’estampes, libraires, cireurs, bijoutiers, cafés-limonadiers…) aux abords de la Cour d’honneur. Une galerie de pierre avait été imaginée par Victor Louis, mais son projet ne connut pas de suite.

L’architecte Claude-Etienne Beaumont reprit le projet de galerie de pierre après l’installation du Tribunat (1800-1807), sans pour autant être en mesure d’aboutir. C’est finalement Pierre-François Fontaine qui, sous la Restauration et après le retour du duc d’Orléans, futur Louis-Philippe, mena à bien le chantier de cette galerie couverte d’une verrière, aboutissant à un pavillon à chacune de ses extrémités.

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Le pavillon de Valois (1830)

Ces deux pavillons (Valois et Montpensier) s’élèvent sur un sévère portique toscan. Ils comprennent sept travées ; d’élégantes fenêtres cintrées rythment le premier étage, sous un attique qui, compris entre deux balustrades de pierre, émerge des toitures voisines.

Cour d’honneur

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Le doublement de la façade sur la Cour d’honneur (1786-1830)

En 1786, Victor Louis soumit un projet d’agrandissement de cette façade, consistant en la répétition, vers l’ouest, de l’avant-corps de Contant d’Ivry. Ce projet ne fut achevé qu’en 1830, sous la direction de l’architecte Pierre-François Fontaine.

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La Science et Le Commerce (1830), à l’attique de l’avant-corps élevé par Fontaine

Quatre statues allégoriques représentant La ScienceLe Commerce, L’Agriculture et La Navigation, sculptées par Antoine-François Gérard (1760-1843), furent placées sur ce second avant-corps.

Lorsque la famille d’Orléans reprit possession des lieux, Louis-Philippe, futur roi des Français, confia à l’architecte Fontaine le soin de réaménager le palais en demeure. La Révolution de 1848 saccagea toutefois ces nouveaux aménagements.

Rue Saint-Honoré

Le Palais-Royal, siège du Conseil d’Etat

Sous le Second Empire, le Palais-Royal redevint à nouveau une résidence officielle, mais l’édifice fut incendié en 1871, pendant la Commune : l’aile droite de la Cour de l’horloge et les étages du bâtiment central furent détruits.

La Troisième République décida d’y installer le Conseil d’Etat, qui occupait jusque-là le palais d’Orsay, également incendié par la Commune. Le bâtiment central et les deux ailes de la Cour de l’horloge lui furent attribués, auxquels s’ajoutèrent quelques espaces dans les ailes Valois et Montpensier, côté Cour d’honneur.  

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Le pavillon de Montpensier (1830-31)

La verrière de la galerie marchande fut enlevée en 1935 : il ne subsiste aujourd’hui que le portique à double rangée de colonnes toscanes, formant une vaste cour dont les extrémités sont occupées par des fontaines.

Depuis 1959, l’aile Montpensier du Palais-Royal est le siège du Conseil constitutionnel, institution française qui veille à la régularité des élections nationales et des référendums, et se prononce sur la conformité à la Constitution des lois. A la même époque, l’aile de Valois abrita le ministère de la Culture, alors nouvellement créé, avec André Malraux à sa tête.

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